Création
: 15 juin 2003
Ce
qu’ils en ont dit......

la presse : « Un pianiste
motorisé jouant Satie en gants blancs, suivi par des gamins
tel le joueur de flûte de Hamelin » (le Monde)
« Macadam piano, c’est d’abord une émotion...
», « un piano à queue et à roulette, …voilà
qui aurait pu sortir d’un poème de Prévert ou
d’un roman de Boris Vian …à ne pas imiter au
volant d’une automobile » (Presse Océan),
« Pure moment de poésie... », (Presse océan),
«LE GRAND VOYAGE DU MACADAM PIANO : c’est une phrase
du Novecento d’Alessandro Baricco qui a déclenché
cette histoire pas croyable - allez desserre les freins, on va faire
un tour de piano - …à son tour, maintenant de partir
sur les routes avec son compagnon à 4 roues, une seule partition
en tête : la mélodie du bonheur » (Ouest
France)
Quand « dépasser un piano, croiser un piano»
sont des images réelles, comme «poursuivre ou doubler
un piano »… mais les spectateurs ne risqueront pas l’accident
de piano
Il pianoforti mobili incantato… (La Repubblica) «
…à un rythme endiablé, aux limites du dépassement
de métronome, il a déroulé hier rue du…,
un « bei mir bis du schön » béton. Aujourd’hui,
il aura sans doute du mal à jouer « vous qui passez
sans me voir… » (le journal de Saône et Loire).
« c’est un conte aux pieds nus.. ;semble tout droit
sorti d’un tableau de Magritte. Un instant le temps est suspendu…sur
son chemin, les gens interloqués…les réactions
sont parfois surréalistes… » (Ouest France)
« un piano mobile piloté par un professeur Nimbus musicien
virtuose… » (Ouest France) « Insolite
et très musical car JL Cortès est certes un pianiste
à moteur, mais aussi de talent. Il vous met la tête
dans les étoiles, un délice qui surprend au coin d’une
rue » ( La Presse de la Manche) « …au
beau milieu d’un tourbillon de notes s’envolant dans
l’air d’un autre temps. Nostalgie assurée…le
virtuose a roulé sur les trottoirs avec son instrument à
corde et à moteur, virevoltant parmi les badauds ébaudis…
» (Dauphiné Libéré) «
en habit à queue au clavier de son piano, le concertiste
roule au milieu de la circulation, s’arrêtant bien évidement
au feu rouge… » (le Messager éd Genevois)
les
spectateurs :
les expressives : « entièrement magique » «
la poésie en marche » « un clin d’œil
à Magritte à la tombée de la nuit » «
vous avez lu Novecento : pianiste ? », « si on marche
derrière ce piano, on ne voit plus la ville de la même
façon », « il rayonne ce monsieur » «
c’est la première fois que je lis le nom de quelqu’un
dans son dos », « c’est Charlie Poppins !»
les
redondantes :
Six mille fois : C’est génial, j’adore ça
Cinq mille fois : J’avais jamais vu ça
Quatre mille fois : t’as vu, il conduit et il joue en même
temps
Trois mille fois : Il joue avec des gants et il est pied nu
Deux mille fois : c’est pas un disque, t’as vu, il joue
vraiment
Mille fois : (au téléphone) : je vais te faire écouter
: tu entends ? C’est un piano qui passe devant moi…
Cinq cent fois : Ça c’est une bonne idée
Cent fois : Je veux le même
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